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Albertine trottine a 1 an!

Et oui, déjà une année que je papote sur le blog! C’est donc le moment de regarder les statistiques en détail… (et de manger un gâteau pour fêter ça!)

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En un an, j’ai publié 212 articles… Ça fait beaucoup de blabla et de photos, pratiquement 2000. Je crois que c’est une maladie à ce stade là!

Sur 12 mois, Albertine trottine compte 26 450 pages vues pour 11 696 visiteurs, ce qui fait une moyenne de 2,26 pages vues par visiteur. Il paraît que c’est le chiffre le plus important: plus vous regardez de pages sur un blog à chaque visite et plus vous prouvez que vous trouvez le contenu intéressant.

L’article le plus vu avec 788 visites est Mon premier cartable,cartable7puis vient Un top et un bloomer avec 728 visites,tenue6enfin sur la troisième marche du podium, on trouve la recette “plus facile, tu meurs”. (N’hésitez pas y retourner pour vous rafraîchir la mémoire…!)1potpasta2La grande majorité des lecteurs ont consulté le blog depuis l’hexagone ou depuis la Malaisie. En troisième position, ce sont les États-Unis (Valérie, avoue, tu es accroc au blog?) puis l’Algérie (C’est Cécile, à la maison ou Pascal qui s’ennuie au bureau? 😉 ). Albertine trottine compte aussi de nombreux lecteurs fidèles en Égypte (bravo Maud!), en Nouvelle-Calédonie (merci les filles!), au Sénégal (ça, c’est Petite Yaye et Michoco), au Qatar (bisous Christelle), en Norvège (Takk Manue!) et dans tellement d’autres pays que je ne peux pas tous les citer… Il y a même quelqu’un qui a regardé le blog depuis les Bahamas, han, la chance d’être aux Bahamas…

Dans cette histoire, j’ai lu 616 commentaires sur le blog et au moins 10 fois plus sur mon Facebook personnel. (Et ce n’était que des gentils commentaires!)

Alors c’est maintenant le moment de remercier tout le monde (avec ma bouteille de shampoing dans la main) et surtout mes parents sans qui je ne serais pas née, mon mari sans qui ma fille ne serait pas née, ma fille sans qui ce blog ne serait pas né… Allez, j’arrête là parce que ça ne vole pas bien haut tout ça!

L’aventure Albertine trottine continue en espérant que vous serez toujours au rendez-vous 🙂

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Bird Park, 2ème édition

Pour fêter le retour de l’air pur, ce matin c’était promenade au Bird Park pour Albertine et son petit copain Alec. Je ne vous représente pas ce magnifique parc, je l’avais déjà fait ici en janvier. On a eu bien chaud mais qu’est ce que c’est agréable de pouvoir à nouveau respirer à l’extérieur!bird park alec 5

bird park alecPour éviter les galères de taxi comme la semaine dernière, c’est Anne qui a conduit. Nous sommes arrivés à l’ouverture ce qui nous a permis d’avoir le parc pour nous seuls. Les enfants ont couru après les oiseaux et les mamans ont couru après les enfants, normal, quoi!bird park alec 2

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Attention, Monsieur Oiseau, il y a une petite fille très énervée qui te fonce dessus!

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Deux minutes après cette photo, Pinpin, le lapin, a failli se faire couper une oreille par ce bel oiseau… Et Albertine a compris que lancer sa peluche sur un oiseau pouvait avoir de graves conséquences. Surtout quand le dit-oiseau a un bec comme celui-ci!

Quand je dis que nous avons eu le parc pour nous seuls, c’est sans compter sur les habitants clandestins des lieux: les macaques… Alec a très généreusement partagé sa cracotte avec un petit curieux ce qui a aussitôt rameuté la troupe. Oups, nous n’avions pas assez de cracottes pour tout le monde alors nous sommes allés nous réfugier dans la grande volière. On ne badine pas avec les macaques!bird park alec 7

Le coquin n’a même pas partagé son butin!

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bird park alec 10Après ça, nous avons fait un tour à l’aire de jeux (aussi appelée l’open bar des moustiques…) avant de déguster une coco fraîche et de rentrer pour le déjeuner et la sieste. bird park alec 11Rien à dire, la vie sans pollution est bien plus belle…!

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Ripen at Home 

Oh la la! Hier soir, c’était sortie culturelle entre copines, l’événement de l’année, quoi!IMG_9503Une de nos voisines, Veronika Neukirch, est une jeune plasticienne allemande qui nous a convié au vernissage de son expo au centre d’art Minut Init. Nous avons eu beaucoup de mal à trouver l’endroit, la galerie ressemble plus à une chambre de bonne au dernier étage d’un immeuble dont l’entrée rose flashy est coincée entre un magasin de fringues en nylon fluo et un petit café indien. Mais avec un peu d’aide et de ténacité, nous l’avons trouvée. Ce n’est pas comme si l’art contemporain et les expo courent les rues ici alors je n’allais pas manquer ça!IMG_9496En montant les escaliers, on pouvait entendre une sorte de prêche, presque un rap, balancé dans un micro. Je me suis dit que nous touchions au but… En fait, le premier étage de l’immeuble est occupé par une église évangélique. Rien à voir avec l’expo! Au deuxième étage, c’est un bar que nous découvrons. Enfin la dernière partie de la cage d’escalier s’ouvre devant nous, couverte de graffitis. À mi-chemin, un buste nu de mannequin en plastique nous accueille. Nous passons la porte de la galerie et nous découvrons finalement les œuvres de l’artiste. Je prends le temps d’observer, de m’imprégner et de discuter avec Veronika avant d’émettre une pensée. C’est bon signe, il se passe quelque chose. Il y a du collage, de la sculpture, de la vidéo. Veronika exploite bien son savoir-faire technique. Il y a du mouvement, de l’équilibre, de l’illusion. Une belle cohésion autour des fruits et de l’exotisme, thème qu’elle a choisi comme inspiration en arrivant en Malaisie.IMG_9504Et puis, il y a ce titre tellement bien choisi: Ripen at home (Mûri à la maison). Les fruits exotiques bien sûr, le fruit de son travail aussi, sa position de jeune artiste qui ne peut pas vivre de son travail à Londres et qui suit son ami à Kuala Lumpur devenant ainsi une “artiste au foyer”. Les jeunes artistes sont courageux, il est très difficile de vivre de ses œuvres alors bravo à ceux qui s’accrochent! Bravo Veronika!IMG_9505Pour ceux qui sont sur KL, passez voir l’expo Ripen at Home, visible jusqu’au 11 novembre au Minut Init Art Social, 29B Jalan SS 21/37, Uptown Damansara Utama, Petaling Jaya.

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Cooffins pour fêter le retour du ciel bleu!

Oui, vous avez bien lu! Le ciel bleu est de retour depuis une petite heure seulement et je ne sais pas pour combien de temps alors je tape un petit billet vite fait avant de filer à la piscine avec Albertine.

Comme souvent, il me restait des bananes bien mûres plus très appétissantes mais parfaites pour la cuisine alors j’ai improvisé une petite recette vite fait. Je voulais faire une sorte de cookie à l’avoine avec comme base principale mes bananes écrasées et j’ai obtenu une sorte de biscuit très moelleux ressemblant assez à un muffin mais plat… D’où le nom cooffin (cookie+muffin), depuis un moment la tendance est aux hybrides pour les desserts alors il ne faut pas se gêner. Bref, tout s’est bien passé, ce n’était pas mauvais du tout et beaucoup plus light niveau calories que mes cookies américains et mon farz buen de la semaine dernière (ici)! 😮cooffinsCooffins banane myrtille:

  • 2 grosses bananes bien mûres
  • 3 càs de farine
  • 2 càs de sucre
  • 1 sachet de sucre vanillé
  • 1 oeuf
  • 8 càs de flocons d’avoine
  • une grosse poignée de myrtille (optionnel)

Commencer par écraser les bananes à l’aide d’une fourchette. Ajouter la farine, puis les sucres et mélanger. Ajouter un oeuf battu, mélanger encore. Incorporer les flocons d’avoine puis les myrtilles. Déposer des petits tas plus ou moins réguliers sur une feuille de cuisson. Faire cuire 20/25 minutes à 180°C jusqu’à ce qu’ils soient bien dorés. J’ai réussi à en faire 16 avec cette quantité.cooffins 2Maintenant, il n’y a plus qu’à les grignoter en espérant que le haze soit de l’histoire ancienne ici mais aussi en Indonésie où les feux ravagent la forêt primaire…

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Taxi, please! #2

Il y a des périodes calmes, des périodes où la vie file sans perturbation, où on se dit que, finalement, ici ou ailleurs c’est la même chose, le même quotidien. Et puis paf! Trois aventures de taxi plus tard, on se dit “ah bah mince alors, j’ai parlé trop vite!”.

Évidemment, le haze est toujours là, pas question donc de se promener à pied ou en poussette. Heureusement les taxis sont très nombreux et peu onéreux. Jeudi, nous sommes allés dans un café avec aire de jeux pour enfant. Anne et moi pouvions boire un thé tranquillement pendant qu’Albertine et Alec jouaient à côté. Notre petite escapade fut très sympa… Jusqu’à ce que nous montions dans le taxi du retour. Évidemment, le chauffeur nous fait le coup classique “Yes Mam’, I know” quand on lui donne l’adresse et à peine démarré, il tourne à gauche au lieu de tourner à droite. Arrgghh! C’est là que j’ai réalisé qu’il avait certainement abusé de substances illicites. Il avait un œil fermé et un œil mi-clos, cela aurait dû nous mettre la puce à l’oreille. Pour rajouter à nos malheurs, son odeur corporelle était insupportable alors ni une, ni deux, nous sommes tous descendus de la voiture et avons repris un autre taxi, un avec les deux yeux ouverts et un petit sapin accroché au rétro.taxi pjDimanche, c’est en famille que nous partons pour Ikea. Ici, c’est top, les magasins sont ouverts tous les jours. De bonne heure, nous sortons donc de la résidence. Il vaut mieux être à l’ouverture de l’enseigne suédoise parce que dès midi, il faut compter 40 minutes d’attente en caisse… En général, il y a toujours des taxis stationnés devant chez nous. Hier matin, Ils étaient trois. Je vois, de loin, que l’un d’eux avait le coffre ouvert et je me suis dit naïvement qu’il devait être en panne et que les autres chauffeurs affairés autour de lui devaient être en train de l’aider. Pourquoi écoutaient-ils David Guetta à fond en faisant de la mécanique? Je n’ai pas eu le temps de me poser la question car en m’approchant, j’aperçois une bouteille de whisky bien entamée sur le capot dont le monsieur se prend une grosse rasade avant de me lancer un aimable “Taxi, Mam’?” Je suis restée estomaquée! David s’approche alors avec Albertine toute sautillante, je lui dit que les mecs sont en train de picoler tout ce qu’ils peuvent et nous faisons demi-tour illico. Et là bam, on entend la bouteille se fracasser contre le bitume. Je vous rassure, ils avaient trouvé le temps de la vider… De peur que nous appelions la police qui ne se déplace probablement pas pour ça, voilà les 4 comparses imbibés qui remontent dans leurs véhicules. L’un d’eux était particulièrement comique, un bonhomme énorme, avec une grandechemise qui lui tombait sur les genoux, les yeux à demi fermés (c’est une constante), les cheveux gras et frisottés dans la nuque. Il attrape son tout petit casque blanc et titube pour atteindre son tout petit scooter pour grimper dessus.  Le scooter n’était pas si petit mais comme il en débordait de partout, ça donnait une drôle d’impression… Un gros crapaud sur une boîte d’allumettes. Boire ou conduire, boire et conduire telle est la question. Résultat, nous sommes tout de même allés à Ikea mais avec un taxi sobre et c’était beaucoup mieux ainsi!

Et puis aujourd’hui… La loi des séries, n’est-ce pas? Toujours avec Anne et Alec, nos compagnons de bac à sable, nous sommes allés jusqu’à la salle de jeux de Bangsar. Et pour rentrer, nous avons sauté dans un taxi un peu trop vite! Les enfants commençaient à fatiguer et à chouiner alors pas le temps de vérifier les pupilles du monsieur derrière le volant. En fait, pas de souci de ce côté, c’est juste que Papi pourrait se permettre de repasser son permis, essayer de renverser les piétons sur les passages protégés, ce n’est pas dans le code de la route! Et puis un taxi sans clim’, ce n’est pas possible! Nous sommes arrivés à la maison en sueur… Mais comme dit Anne: “Au point où on en est, il vaut mieux en rire qu’en pleurer!”. 😉